« Après cinq ans d’acharnement, Srab Films, Les films du Velvet, Les films du Fleuve, Lisa Lebahar et bien sûr Netflix nous ont rendu la parole qui nous avait été confisquée par le cinéma français. Ils n’y ont pas cru, nous l’avons fait. Alors chacun d’entre vous peut aller jusqu’au bout de ses projets, de ses rêves et des objectifs quelques soient les obstacles », a écrit l’interprète de « Lettre à la République » sur son compte Instagram en guise d’annonce au grand public.
Le scénario du premier film de Kery James, Banlieusards, co-réalisé avec Leila Sy, est avant tout un combat et une tentative pour briser les codes et les clichés du monde cinématographique sur les discours discursifs et les perceptions sur ces endroits et les gens qui y vivent. Ces milieux réputés pour la violence, le trafic de drogue, la délinquance et l’incarcération juvéniles sont aussi des espaces où des jeunes gens choisissent le credo emblématique de son morceau éponyme au film, Banlieusards : « On n’est pas condamné à l’échec, voilà l’chant des combattants. Banlieusard et fier de l’être…»






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