

C’est avec ce premier recueil de poèmes d’une cinquantaine de pages que Françoise Follaci fait son entrée fracassante dans l’écriture. Cette jeune auteure aborde les voies dangereuses ou imprévisibles sur lesquelles la vie nous dépose. Aléas campe un destin où la poésie sert de médium pour extirper la beauté dans la douleur.
En février dernier, les artistes de la grand-rue en Haïti ont dû faire face à un incendie entraînant la destruction d’œuvres mais aussi d’ateliers artisanaux. Pour rendre hommage et soutenir ces artistes issus en immense majorité de milieu modeste, l’exposition « M AP DANSE ANBA LAPLI » à Montreuil, en France, rassemble 26 artistes en lien avec Haïti. Du 17 juin au 17 juillet 2020, l'exposition-vente de sculptures, peintures, photographies, installations et vidéos d’artistes contemporains sera dévoilée, au fur et à mesure, en présence d’un public d’invités.

J'ai toujours tendance à demander pardon à la famille pour ce genre de publication pour ne pas avoir le sentiment de mordre la main qui m'a nourrie. Le 17 mai dernier était la Journée mondiale de la l…

Après la parution des trois premiers recueils de poèmes d’Éric Sauray, « SMS aux blanches, aux noires et aux mulâtresses » est le quatrième texte poétique de l’écrivain et docteur en droit qui vit à Montmorency. Auteur d’une dizaine d’ouvrages, M. Sauray ancre son œuvre au-delà de sa formation académique et universitaire dans une sensibilité qui interpelle sur la réalité et quelques formes de beauté du monde.

La troisième édition de la revue haïtienne des cultures créoles Do Kre I S vient de paraître en France au mois de mai 2020 autour du thème « Marge/ Arebò ». Dans cet ouvrage de plus d’une centaine de pages, les problématiques, l’esthétique, les théories et les ressorts de la marge sont soulevés, analysés ou décrits avec une profusion linguistique ancrée dans les faits littéraires, académiques, photographiques et poétiques.

Depuis maintenant une année, concours-fac est dans nos murs. Initié par Israël Jeune, qui se dit un passionné de culture générale et de réseaux sociaux, l’etudiant finissant en communication sociale à la faculté des sciences humaines accompagne avec son equipe des dizaines de postulants à mieux préparer leur rentrée à l’université. Une façon pour lui, laisse-t-il entendre, pour faciliter les jeunes d’accomplir leur rêve d’intégrer une faculté ou université du pays. Découvrons ce projet jeune mais ambitieux.

Vous avez entre sept (7) ans et vingt-cinq (25) ans ? Vous êtes passionnés d’écriture et de dessin ? L’envie de gagner un concours vous fait un clin d’œil ? JF Positif vous offre la possibilité. Du 20 mai au 16 juin, ces concours gratuits sont ouverts au jeune public.

Aujourd'hui j'ai été au bled, comme on le dit en France. Au bled pour me mettre des tresses africaines. Je ne savais pas qu'il existait de tels quartiers ici. Au début j'avais un peu paniqué. Mais je…

Depuis sa création en 1939, pour une troisième fois de l'histoire de la plus grande manifestation cinématographique du monde, le festival de Cannes n'aura pas lieu cette année. Dans un communiqué officiel du festival international du film de Cannes publié sur la page Palais des Festivals, Cannes, il est annoté que « Suite à la déclaration du Président de la République du lundi 13 avril, nous avons pris acte que le report envisagé à fin juin début juillet pour la 73e édition du Festival International du Film de Cannes n’est plus possible à cette date.Il apparaît désormais difficile de penser que le Festival de Cannes puisse être organisé cette année sous sa forme initiale.»

Un poète disait : « Si tu arrives à saisir ce que racontent les vagues, tu marcheras sur l’eau. » Mais comment entrevoir les fissures de ces poèmes où l’auteur oublie d’être lui-même en quête de sursis ? Comment maîtriser la praticité de chaque vers, de chaque strophe de Patrick Angei ? Dans ce recueil de poèmes d’une cinquantaine de pages, les larmes servent d’encre pour ancrer des ombres fugitives, pétries par la vie. Malgré la forte musicalité lyrique grave d’inspiration de ce recueil qui s’alterne entre prose et stance, le timbre des sentiments peints est une altération de la solitude et autres sensibilités de l’auteur.

Souvenons qu'il est écrit dans le Roman de la Rose« Enfant brûlé craint le feu .» Mais ce n’est pas vrai. « Un enfant qui s’est brûlé ne craint pas le feu. Il est attiré vers le feu comme un papillon vers la lumière. Il sait que s’il s’approche, il se brûlera de nouveau. Et pourtant il s’approche. » Dans ce roman de 313 pages de l’écrivain suédois Stig Dagerman, ce n’est qu’une histoire qui sert de prétexte à une pensée philosophique qui se raconte. Avec un style fluide, la réalité, travaillée par le tourment, la confusion des sentiments, les nuances du vivre ensemble, le désir, l’amour, la sagesse et la paix aussi passagère qu’elle soit, est symbolisée avec lucidité et propension.

Aujourd’hui, grâce aux progrès des technologies de la communication, les défis pullulent sur les réseaux sociaux en ces temps sombres de pandémie. Afin de déjouer les mécanismes de contagion et respecter la mesure de distanciation physique nécessaire pour freiner la propagation du Covid-19 sur notre territoire, professionnels et amateurs des pratiques culturelles en Haïti lancent des challenges aux internautes. Que ce soit par des activités sportives, culinaires, théâtrales, littéraires ou encore poétiques, les invitations abondent.

L’industrie culturelle attend encore le retour des beaux jours. Bien que de nombreux festivals et leur lot de réjouissances aient été annulés ou reportés, artistes et professionnels de ce milieu réinventent l’espace de la culture en faisant usage des réseaux sociaux comme canaux de transmission. Aussi violente, brutale, déprimante et cruelle qu’apparaît la situation, c’est la vie, l’amour et l’espoir que nous avons choisi. ChallengePoème se veut, en ce temps de Covid-19, « une alternative pour casser l'insoutenable lourdeur du confinement », nous confie Cherlie Rivage, l’initiatrice de ce défi lancé sur les réseaux sociaux.

Durant ces temps sombres de la pandémie de Covid-19, souvent nous nous refugions dans la musique, la peinture, la sculpture, le cinéma et autres domaines connexes à l’art en général. La poésie et la littérature, nous servant également d’apanage contre les dégoûts de la vie, sont le mécanisme par lequel nous nous appliquons à tourner l’angoisse en délice, pour reprendre le bibliothécaire, l’écrivain Georges Bataille. Pour sortir de nos carcans, nous vous proposons cette semaine de découvrir une autre facette du célèbre auteur du recueil de poèmes « Alcools », Guillaume Apollinaire. Grand inventeur de mots et artiste connu pour ses Calligrammes et ses acrostiches, Apollinaire a marqué son époque par son génie irréversible et ses créations sortant des sentiers battus.

C’est quand même bizarre. Il n’y a rien de plus beau qu’un coucher de soleil ! Que ce soit en peinture, dans les œuvres littéraires, théâtrales, en poésie ou dans les arts en général, le soleil reste une source d’inspiration majeure liée à de multiples interprétations. En mai 2019, lors de mon premier voyage en Europe, beaucoup de paysages, comme des cartes postales, m'ont marqué. Mais un soir que je ne pouvais pas dormir à cause du fuseau horaire (6 heures de décalage), une idée qui me laisse encore curieuse est venue à moi. Je l’ai portée (l’idée), j'imagine, comme une femme portant un enfant. Le soleil ne se couche jamais, c'est une des plus belles vérités du monde.

On se souvient encore de la mauvaise boutade du fameux Tonton Bicha dans une vidéo d’une minute et dix secondes (1mn10 s) qui a suscité moult réactions sur les réseaux sociaux la semaine dernière. En effet, à travers ses dires, Tonton Bicha avait mis en garde contre toute fréquentation de l’enceinte du bâtiment logeant la Faculté Linguistique Appliquée (FLA) avec sa plaisanterie de mauvais augure dans sa campagne de sensibilisation à l’heure du Covid-19. « Pou le moman, evite Fakilte Lengwistik la. Sa vle di, sispann pran lang », avait-il conclu. Outre les clichés sur la fonction de la FLA qu’il a repris et les dénonciations engendrées par les responsables de ladite faculté à cause de la formulation de tels propos jugés calomnieux, nous trouvons, non un prétexte, mais la nécessité de vous présenter cette semaine la plateforme KreyoLiti. Voilà pourquoi nous vous proposons d’aller à la découverte de cette structure ayant pour coordonnateur général Marvens Jeanty, étudiant finissant à la FLA.

En ces temps de confinement où toute l’importance des artistes se dessine à nous, nous vous proposons de rencontrer Soledad Bravi, l’illustratrice française qui aime inventer des personnages féminins pour le magazine ELLE. Auteure de très nombreux livres, telles que ces parutions récentes, « C’était mieux avant, avec Hervé Éparvier, édition rue de Sèvres, Le raton Laveur qui ne voulait pas se laver, édition école des loisirs, Quand on était petits, édition rue de Sèvres », la dessinatrice rêve d’un monde plus équilibré entre les femmes et les hommes.

En ces temps de confinement où les activités culturelles ont été annulées ou reportées, la lecture devient un besoin urgent pour s’évader ou pour se retrouver plus sereinement. Alors que des musées du monde proposent de visiter en ligne l’œuvre pictural du peintre mexicain, Frida Khalo, une lecture critique de Gérard de Cortanze, s’impose à nous. Coïncidence ? Comme Frida Khalo, personnage atypique qui fait montre d’une force de caractère incroyable dans sa peine, « je ne crois pas au destin ».

C’est une triste nouvelle. Le saxophoniste Manu Dibango, surnommé par ses fans «Papa Manu» ou « Manu » tout simplement, est mort ce mardi 24 mars des suites du Covid-19. Dans un communiqué publié sur sa page Facebook le 18 mars dernier, son hospitalisation a été annoncée à la suite d’une contamination par la pandémie du coronavirus.

C’est une triste nouvelle. Le saxophoniste Manu Dibango, surnommé par ses fans «Papa Manu» ou « Manu » tout simplement, est mort ce mardi 24 mars des suites du Covid-19. Dans un communiqué publié sur sa page Facebook le 18 mars dernier, son hospitalisation a été annoncée à la suite d’une contamination par la pandémie du coronavirus.