Dans ce recueil de poèmes d’une centaine de pages, l’auteur de « SMS aux blanches, aux noires et aux mulâtresses » retrace marche des souvenirs imprimés à l’esprit, où domine la tonalité affective entre la mémoire et l’imagination. Avec ses soixante-six poèmes, ce recueil rassemble la nostalgie des mots d’amour, quelques désillusions et de soupirs pour exposer un mal-être, visiblement, qui revient toujours comme un fantôme.
À l’instar des poètes mélancoliques, l’auteur se cantonne dans un champ où le souvenir est une cicatrice devenue muse. Il ressasse un passé qui se manifeste au fil du temps qui s’écoule devant des yeux qui ont tant vu. Chaque vers s’indique et s’affirme. Mais comme une ritournelle, « SMS aux blanches, aux noires et aux mulâtresses » se perd dans d’autres formes de vie fixées par la beauté des figures de style. Dès le premier poème, l’anaphore surprend les lecteurs d’une nostalgie qui porte sur ses ailes le poète et invite à ressasser et à déchiffrer des temps de liberté.






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