Pour lutter sans relâche contre les formes de pensées dominantes et le totalitarisme, l’art contemporain interroge, analyse et donne à voir ou à comprendre le spectre symbolique des images. « Dans un monde consensuel où la marginalité, l’engagement et le subversif ont de plus en plus de mal à s’imposer », l’exposition « M AP DANSE ANBA LAPLI » réunie des œuvres engagées, réalisées sans retenue ni contrainte, au plus proche de l’émotion. « Force de la vie et de la mort, dénuement, sexualité, monstruosité, identité et spiritualité » sont autant de liens qui tendent ses œuvres entre elles, qu’elles aient été réalisées en Haïti ou en Europe, mettant à nu l’universalité haïtienne.
Outre les créations d’artistes en lien avec Haïti, l’exposition rassemble également de jeunes artistes émergents (Hérold Pierre-Louis, Lesly Pierre-Paul...), et des artistes confirmés (Eugène André, Céleur Jean Hérard, Maksaens Denis...) vivant en Haïti ou des artistes haïtiens vivant en Belgique et en France (Élodie Barthélémy, Henry Roy). Lors des Biennales de Venise, Miami, Sydney, Port-au-Prince, pour des musées et galeries : Grand Palais, La Villette, Agnès B ainsi qu’à l’international, certains de ces artistes ont déjà exposé leurs œuvres. Aussi faut-il noter que grâce au travail de l'artiste photographe anglaise, Leah Gordon, qui est cocuratrice de la Ghetto Biennale en Haïti, les oeuvres de nombreux artistes de la grand-rue ont pu être (re) connues à l'étranger.





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