Au-delà de leur volonté d’intégrer la fonction publique, ces jeunes se montrent adhérants à l’idée de réforme prônée sous la présidence de Jovenel Moïse au point de consentir des sacrifices. En effet, ils ont été contraints d’abandonner leurs activités professionnelles pour se consacrer à une formation de haut niveau et aussi pour ne pas manquer d’assiduité au travail quand ils intègrent la fonction publique. Un protocole d’accord, portant sur des obligations en matière de disponibilité, a été signé suivant les exigences de l’OMRH. « Ils étaient quatre des lauréats du CACE et deux des lauréats du Corps d’ingénieurs civils et d’architecture (CICA) à avoir été exclus pour cause d’irrégularités », a confié un des lauréats au journal, soulignant que trois autres lauréats du CACE ont abandonné en chemin.
Les 43 lauréats de la première promotion du Corps d’administrateurs civils d’État (CACE), les 98 lauréats de celle du Corps d’ingénieurs civils et d’architectes (CICA) et les 9 lauréats du Groupe des 49 lauréats en situation de handicap (G49LSH) ont fait choix des postes à intégrer dans la fonction publique au cours des mois janvier et février 2020. Quant aux 40 autres jeunes du G49LSH, ils ne suivent jusqu’à nos jours aucune formation pour pouvoir occuper des postes de catégorie B et C au sein de l’administration publique. Pour les 50 lauréats de la première promotion du CACE, les 100 lauréats de la première promotion du CICA et 9 des jeunes du G49LSH, la formation s’est tenue de janvier 2018 à décembre 2019. Ces jeunes devraient occuper des postes de catégorie A dans la fonction publique.






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