14 projets : aménagement de la ravine Georges ; bétonnage de 3 900 m2 de route à Côtes-de-Fer ; protocole d’accord établi entre le MTIC et APWOLEKOF, aménagement d’un tronçon de route de 6 ms ;  réhabilitation du Centre de santé de la 4e Section communale Amazone des Côtes-de-Fer ; protocole d’accord établi entre le MTIC et la Direction Nationale de l’Eau Potable et de l’Assainissement ; travaux d’aménagement du bord de Mer de Côtes-de-Fer et de Mayette ; Appui à l’Aménagement de la ravine Labry ; construction d’un Centre de santé à Labiche, Côtes-de-Fer ; travaux d’installation de 66 panneaux solaires à Aquin, Côtes-de-Fer, Petit-Gôave et Port-au-Prince ; aménagement et construction du Village Sœur Marie Gerald Robert ; mise en place d’un système d’électrification rurale ; construction de treize (13) km de la route entre la région des Côtes-de-Fer et les palmes ; construction et aménagement d’un tronçon de route de 12 km entre la 3e section Jackson de Petit-Gôave et la 4e section Corail Amazone, composent le plan spécial de Côtes-de-Fer pour lesquels la CSC/CA a révélé que les contrats avaient été octroyés de gré à gré sans aucune justification documentée.

En outre, la CSC/CA a découvert qu’il y avait des décaissements à l’avance de fonds de démarrage supérieur à 30% pour six des quatorze projets. La CSC/CA n’arrive pas à procéder à la traçabilité des documents prouvant les prélèvements de 2% d’acompte prévisionnels dans les 14 projets. Sans compter, il y avait aussi cinq des quatorze projets pour lesquels il n’existe aucun avis de la CSC/CA. « On constate des lacunes importantes identifiées dans la clôture des projets. On trouve aussi des dossiers incomplets et mal archivés des projets analysés. Il manquait dans les dossiers obtenus soit les décomptes progressifs, les factures, les documents relatifs à la réception provisoire, au cahier des déficiences et à la réception définitive », lit-on dans le rapport de la CSC /CA, soulignant des déficiences relatives à l’information de gestion des projets analysés. La CSC/CA a fait également état de l’absence de supervision des travaux dans l’exécution de certains projets et de la complaisance dans la supervision de certains autres.