Le ministre des Affaires étrangères et des Cultes, Claude Joseph, a partagé avec Le Nouvelliste sa lecture des récentes communications du Haut-Commissariat des droits de l’homme qui a exprimé des préoccupations face à la situation générale du pays où l’insécurité, les tensions politiques croissantes font craindre de nouvelles violations des droits humains par les forces de l’ordre et des exhortations au gouvernement.
« Le rapport que vient de publier le Haut-Commissariat des Nations unies relatif aux droits de l’homme et le BINUH en dit long sur les impacts des mouvements de déstabilisation de 2018-2019 sur les droits de l’homme. Voici ce qui est écrit dans les premières pages de ce rapport : « Alors que les manifestations ont débuté de manière généralement pacifique à l’été 2018, elles ont été de plus en plus marquées par la violence au fil du temps, notamment dans le contexte de l’imposition d’un nombre important de barricades sur les axes routiers lors des trois derniers cycles qui ont mené à la quasi-paralysie de certaines régions du pays », lit-on dans la réponse écrite acheminée au journal par le chancelier Claude Joseph.






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