Dans une correspondance adressée le lundi 7 juin 2021 au ministre de la Culture et de la Communication, les associations patronales l'ATH, l'ADIH, la CCIO et  l'AMCHAM demandent au gouvernement de surseoir au projet de référendum constitutionnel pour garantir une concertation inclusive et participative. Selon ces associations du secteur privé des affaires, il n'y a ni cadre légal ni accord politique pour changer la loi mère. 


«Les associations du secteur privé des affaires signataires de cette lettre ont pris, avec un grand intérêt, connaissance de l’avant-projet de nouvelle constitution qui leur a été soumis par le ministère de la Culture et de la Communication.
Les associations signataires ont organisé pour leurs bureaux et pour l’ensemble de leurs membres, vu l’importance cruciale de cette question pour le devenir de notre nation, des séances d’information ouvertes et transparentes, où des experts en droit et en droit constitutionnel ont pu éclairer un examen approfondi et objectif du texte d’avant-projet élaboré et proposé par le gouvernement ainsi qu’une analyse poussée du processus référendaire au regard du cadre légal existant », ont souligné ces associations à l'attention de Pradel Henriquez.