Ariel Henry va devoir revoir ses prétentions sur la formation du nouveau Conseil électoral provisoire. La plupart des secteurs invités à désigner des représentants au sein du CEP évoque la question de l’insécurité qui prévaut dans le pays pour décliner la demande de la Primature. « Étant donné le climat d’insécurité et la division persistante entre les acteurs politiques, les évêques estiment que les conditions ne sont pas réunies pour que le Conseil électoral puisse travailler en toute quiétude et selon les attentes de la population. Pour cette raison, ils s’abstiennent de désigner, pour le moment, un représentant au Conseil électoral provisoire », a écrit la Conférence des évêques dans une correspondance adressée mardi soir au Premier ministre, a confié au Nouvelliste le père Loudger Mazile, porte-parole de la CEH.
Le président de la Fédération protestante d’Haïti a indiqué que son secteur prendra une décision sur la demande de la Primature avant ce week-end. « Notre plus grande préoccupation c’est l’insécurité », a soutenu le pasteur Calixte Fleuridor, qui intervenait sur plusieurs médias dans la capitale. « L’insécurité n’épargne personne. Au moment où je vous parle, nous avons beaucoup de fidèles et de pasteurs qui sont encore entre les mains des ravisseurs », a-t-il dénoncé.






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