Comme le carburant dans les station d’essence, l’eau est rare dans plusieurs quartiers de la capitale : Christ-Roi, Canapé Vert, etc. Ces quartiers où les ménages ne voient pas un filet d’eau coulé de leur robinet depuis des lustres sont privés du liquide précieux. Les camionneurs qui font le commerce de l’eau ne parviennent pas à livrer l’eau dans ces zone-là à cause la pénurie de carburant. Un résident du quartier Christ-Roi a fait savoir qu’il a en main 7 500 gourdes pour se procurer une camion d’eau mais, il ne trouve pas un camionneur qui puisse venir livrer le liquide précieux qui permettra, entre autres, d’accomplir des tâches domestiques.
Durant cette crise de carburant, les camionneurs ont augmenté le prix du récipient de 5 gallons d’environ 150%, en le faisant passer de 10 gourdes à 25 gourdes dépendamment de la zone de livraison. Quant à l’eau dite traitée, le gallon est passé de 5 gourdes à 10 gourdes dans des micros entreprisses qui vendent le liquide combien précieux. Les sachets d’eau vendus dans les rues et un peu partout se renchérissent également. Ils se vendaient à raison de deux unités pour 5 gourdes avant la rareté des produits pétroliers, maintenant il faut 10 gourdes pour acheter 3 unités. Quelqu’un qui veut étancher sa soif mais qui n’a que 5 gourdes, recevra un seul sachet.






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