En 2022, après plus d’une décennie d’ingérence politique qui a dénaturé les trois jours gras, beaucoup espéraient que le carnaval allait revenir à son champ traditionnel d’activités populaires réalisées sous la supervision des mairies dans les villes où cette habitude existe, avec financement des pouvoirs publics.

C’était aller trop vite en besogne.