Lors de son intervention à l’émission ‘’Panel Magik’’ autour de son dernier roman « Accau, que ta mort ne tue pas ta vie » qui sera en vente à la 29 édition de Livres en folie, l’historien Michel Soukar en a profité pour parler de la violence cyclique enregistrée dans l’histoire haïtienne.

« La violence est la grande accoucheuse de l’histoire. Il y a la violence réactionnaire, c’est-à-dire, il y a des gens qui font de la violence pour maintenir le pays dans la situation où il se trouve ; ils se servent des macoutes, des zenglendo, des gangs, des forces armées étrangères. Il y a également, à un certain moment de l’histoire, une violence qui veut changer les choses », a-t-il indiqué, tout en soulignant que « le problème que nous avons depuis 20, 30 ans dans le pays est l’absence d’une expression politique réellement progressiste, éclairée qui peut canaliser les luttes populaires.