« En définitive, il est clair que toute l'architecture financière du pays est à faire ou à refaire à travers la bonne gouvernance institutionnelle, économique, politique et sociale, le seul moyen de permettre à Haïti d'entrer finalement dans le cercle vertueux de la croissance et du développement durable, ne serait-ce qu'en regard de ses voisins caribéens », a soutenu l’économiste Eddy Labossière, détenteur d’un doctorat, à travers sa plateforme d’éducation  financière, publiée , cette semaine, sur les réseaux sociaux. Il s'appuie sur les différents titres existant sur le marché financier : actions, obligations et bons du Trésor pour questionner l'architecture financière en Haïti.

En Haïti, a affirmé Eddy Labossière, les marchés pour ces trois titres, ne sont pas réellement fonctionnels. À  cause de cela, l'économie haïtienne est en panne de financement, donc en panne de croissance.  « Sans financement des investissements à travers le fonctionnement normal de ces trois marchés, il sera difficile pour une économie de connaître la croissance et le développement durable », a argumenté le professeur Eddy Labossière.