L’exécution de l’accord du 21 décembre patauge. L’ex-sénateur Sorel Jacinthe accuse l’international, propose que les Haïtiens se mettent ensemble pour se réapproprier le pays. « À chaque fois que les acteurs signent un accord et qu'on s'apprête à l'implémenter, l'international nous intime l'ordre de trouver un consensus beaucoup plus large. Nous avons signé l’accord du 11 septembre, on nous a fait cette exigence, nous avons signé celui du 21 décembre, cette même exigence a été faite. On constate tout le pèlerinage, le va-et-vient, nous nous sommes rendus à la Jamaïque, à Washington, une délégation de la CARICOM est venue au pays de même que le secrétaire général de l'ONU. Ils recherchent une entente entre les Haïtiens. Je ne dirai pas que cela nous empêche d'avancer, mais cela représente un handicap parce qu'ils n'aimeraient pas se retrouver entre deux camps, l'opposition et le gouvernement en arrivant en Haïti », a expliqué l’ex-parlementaire durant sa participation à Panel Magik9 le vendredi 1er septembre.
M. Jacinthe donne une réponse mitigée au cours de l’entrevue lorsqu’on lui demande si l’accord est encore debout :« oui et non », a-t-il dit, soulignant que la CARICOM continue les négociations avec toutes les parties pour trouver un consensus. « L’accord du 21 décembre doit attendre un consensus plus large. Il faut avoir plus de gens, plus de secteurs ; l’opposition doit faire un pas et nous autres devons faire beaucoup de pas pour avoir une unité qui se dégage entre nous. C’est à ce moment que nous arriverons à implémenter l’accord. », a-t-il élaboré.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.