Suivant les prévisions budgétaires pour cet exercice fiscal qui a débuté le 1er octobre 2023, le gouvernement projette de collecter 48.220 milliards de gourdes d’impôts directs contre 42.783 milliards de gourdes dans le budget précédent, soit une augmentation de 12.7% et 130.366 milliards de gourdes d’impôts indirects, chiffrés à 111.064 milliards de gourdes dans le précédent document budgétaire, soit une hausse de 17.4%. À propos de l’augmentation des impôts directs et indirects, le ministre de l’Économie et des Finances, Michel Patrick Boisvert, répondant aux questions des journalistes sur les ondes de radio Magik 9 cette semaine, a éclairé la lanterne des contribuables. Il a fait référence aux taux d’inflation pour justifier ces augmentations.
« En général, l’impôt indirect est constitué en grande partie des taxes sur les chiffres d’affaires (TCA). Quant à l’impôt direct, il comprend surtout l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés. On est très conservateur, c’est une façon de dire qu’il n’y a pas de nouveaux champs de taxes et des augmentations des taxes existantes », a fait comprendre le grand argentier de la République. Il a soutenu que la prévision du taux d’inflation 16,2 % à la fin de l’exercice fiscal 2023-2024 explique tout pratiquement par rapport à l’augmentation des recettes.






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