Alors que le Conseil présidentiel avait annoncé officiellement la formation du Conseil électoral provisoire pour le 28 août 2024, jusqu’à ce mercredi, seuls trois secteurs sur neuf avaient soumis des noms au CPT sans contestation ni doublon. Pour le moment, le Conseil présidentiel n’est pas en mesure de fixer une date pour mettre en place l’institution électorale.

Plus les jours passent, plus le Conseil présidentiel s’éloigne de la possibilité d’organiser les élections dans le pays avant le 7 février 2026, date à laquelle le mandat du CPT arrivera à terme. Si plus de trois mois après son installation le Conseil présidentiel peine à prendre le contrôle du pays et poser des actions concrètes pour le rétablissement de la sécurité, le CPT n’arrive pas non plus à mettre le cap sur les élections, les deux points essentiels de sa raison d’être.