Le conseiller Smith Augustin a écarté la possibilité de démissionner de son poste au sein du Conseil présidentiel de transition. Ce, en dépit d’une correspondance du Bureau politique national (BPN) du parti EDE lui demandant de prendre une « décision de sagesse » pour faciliter la réussite de la transition. Smith Augustin, Louis Gérald Gilles et Emmanuel Vertilaire sont accusés d’avoir demandé des pots de vin au président sortant du conseil d’administration de la Banque nationale de crédit (BNC) afin que ce dernier puisse conserver son poste.

En interview avec le journal, Smith Augustin a souligné que cet appel à la démission n’émane pas des dirigeants du parti en tant que tel. « Le (nouveau) secrétaire général est le seul dirigeant à avoir paraphé cette lettre. Mais il n’a pas la légitimité pour le faire car il vient à peine d’être nommé. Je fais partie du Conseil stratégique qui n’a pas réagi.  Cela dit, ce n’est pas la position du parti en soi. Cette lettre est l’initiative d’un petit groupe qui se laisse téléguidé afin de légitimer la position d’une minorité qui veut s’imposer », a réagi Smith Augustin.