Contrairement à ce qui était prévu par le gouvernement, les écoles publiques ne sont pas encore prêtes pour recevoir les élèves pour l’ouverture des classes le 1er octobre. Les démarches entreprises par le gouvernement pour évacuer les déplacés qui occupent ces établissements scolaires sont jusque-là vaines. Beaucoup de réfugiés sont toujours logés dans des écoles publiques, dont le lycée Marie Jeanne, le lycée du cent-cinquantenaire. En ce sens, le ministre de l’Éducation nationale a indiqué que des espaces seront mis à la disposition des élèves à nouveau par le ministère pour leur permettre de reprendre le chemin de l'école.
Confronté à ce même scénario durant l'année scolaire 2023-2024, la direction départementale d'éducation de l’Ouest se trouvait dans une situation d’endettement envers plusieurs propriétaires d’espaces où étaient relogés certaines écoles publiques. Interrogé à ce sujet, le ministre Augustin Antoine a affirmé que la majorité de ces dettes sont pour le moment acquittées. “Je crois qu’il nous reste les redevances de deux ou trois écoles à acquitter mais on finira par les payer graduellement”, a-t-il précisé, soulignant que certains contrats n’ont pas encore reçu l’aval de la Cour supérieure des comptes, ce qui justifie les retards de paiement.






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