Regroupés au sein de l'organisation Rasanbleman Madan Sara Dayiti (RAMSA), les enquêtés étaient au nombre de 25, dont 80% de femmes. Ils ont répondu aux questions des enquêteurs dans le cadre de la réalisation d’un focus group, visant à recueillir des informations sur leurs activités. Selon les résultats de cette enquête, la détérioration du climat sécuritaire pousse les Madan Sara à s’établir dans des lieux de vente et d’approvisionnement différents. « 18 répondants sur 25, soit 72 %, ont été contraints de s’établir dans un nouveau point de vente. De plus, 14 d’entre eux, soit 58,33 %, ont changé leur lieu d’approvisionnement en raison de l’insécurité », précise l’enquête.
Plus loin, l’enquête a cité les lieux de vente où les Madan Sara s’établissent habituellement et qu’ils ont abandonnés en raison de l’insécurité : Carrefour, Croix-des-Bossales, Delmas 89, Fort-Jacques, Gérald Bataille, Laboule, Pétion-Ville, Port-au-Prince et route de Frères. Pour s’approvisionner, ils se trouvent dans l’impossibilité de se rendre dans les lieux suivants à cause de l’insécurité : Cornillon, Croix-des-Bossales, Croix-des-Bouquets, l’Estère (Pont Sondé), Malpasse, certains espaces de Pétion-Ville, Port-au-Prince, République dominicaine, Saint-Marc, SHODECOSA, Sud et Grand-Anse, Tabarre et Thomazeau.





Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.