Cette semaine, le Conseil présidentiel de transition a subi beaucoup de pressions tant du côté de certains membres de la communauté internationale que du côté de certains acteurs haïtiens. Ils veulent tous que le CPT écarte les trois membres impliqués dans le scandale de corruption de la BNC ou qu'ils remettent leur démission.

Plusieurs conseillers présidentiels confient au Nouvelliste que ces pressions avaient effectivement paralysées les activités du CPT en début de semaine. « Mais nous avons conclu que le Conseil ne peut écarter aucun de ses membres », ont-ils rapporté au journal. Il n'y a pas de provision légale.