Cet arrêté est le premier pas vers la mise en place du Conseil national de sécurité. Il s’agit d’un cadre légal qui établit le CNS en attendant la nomination de ses membres. L’article 2 du document dont Le Nouvelliste a eu copie indique que le CNS est un « organe consultatif ad hoc en vue d’assister les plus hautes autorités de la République pour donner une réponse aux différents aspects de la crise de sécurité du pays. Il est placé sous l’autorité du Conseil Présidentiel de Transition. »
Dans le cadre de sa mission détaillée dans l’arrêté, le CNS est chargé de : « 1°) définir les modalités de coopération avec les partenaires nationaux et internationaux en vue de l’amélioration de la sécurité, notamment l’assistance technique aux forces nationales de sécurité et au système judiciaire en vue de résoudre de manière durable les fléaux sociaux de l’insécurité, de la violence armée, des trafics de personnes, de stupéfiants, d’armes, de munitions, et la contrebande ; 2°) définir et superviser, après adoption, les arrangements relatifs à l’assistance internationale en matière de sécurité, en consultation avec les Collectivités territoriales, les acteurs de la sécurité, de la gouvernance et de la société civile, ainsi que des experts nationaux et internationaux », stipule l’article 3 de l’arrêté.






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