Le manque de sécurité, la promiscuité et la rareté des services sociaux de base figurent parmi les facteurs aggravants liés à la situation sociopolitique, selon Rodrigue Joseph, conseiller en protection de l’enfance chez Plan International, qui souligne toutefois que le facteur fondamental demeure le système patriarcal, qui perpétue l’idée selon laquelle les hommes ont le droit de dominer les femmes.
Face à la recrudescence de ces violences, Plan International a mis en œuvre plusieurs projets de prévention et de réponse aux VBG sur les sites d’intervention, en partenariat avec le Centre d’animation paysanne et d’action communautaire (CAPAC). Ces initiatives incluent la fourniture de services de protection aux survivantes, notamment une assistance médicale, un soutien psychosocial, la distribution de kits et une aide financière. Elles comprennent également des activités de sensibilisation aux VBG et la mise en place d’espaces amis des enfants, ainsi que le renforcement technique et logistique des comités de protection.






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