Sous les feux de l’actualité, l’avant-projet de Constitution ne cesse de susciter des réactions. À l’émission Investir, diffusée le week-end écoulé, l’économiste Kesner Pharel est revenu sur l’avant-projet de Constitution en procédant à l’analyse des questions relatives aux finances abordées dans ledit document. Il a cité l’article 185 qui stipule : « Les finances de la République comportent deux composantes : les finances nationales et les finances locales. Leur gestion respective est assurée par des organismes et mécanismes prévus à cet effet. L’Exécutif est tenu de prévoir un mode de consultation des collectivités territoriales pour toute démarche intéressant les finances locales. »
Cet article paraît compliqué à exécuter aux yeux du patron du Group Croissance. « Il y aura un budget national, un budget pour chacun des dix départements et un budget pour chacune des 500 communes », a soutenu Kesner Pharel, soulignant avec un accent de moquerie, que le pays n’aura pas de problème de budgets. De plus, il a attiré l’attention sur l’ampleur des travaux à réaliser quand il faudra consulter la totalité des collectivités territoriales du pays. L’économiste dit comprendre à juste titre les bonnes intentions qui animent ceux qui ont élaboré l’avant-projet de Constitution mais qu'il faut avoir un esprit pratique sans se faire d’illusion.






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