Le circulaire du MENFP fait suite à une publication du ministère de l'Enseignement supérieur du Cameroun, lequel a invité « l'Université de la Renaissance d'Haïti à mettre fin à ses activités illégales au Cameroun ».
« L'État haïtien n'a été à aucun moment informé de l'existence d'une université privée haïtienne opérant à l'étranger sous l'appellation mentionnée dans le communiqué camerounais », a clarifié le ministère de l'Éducation nationale. Dans cette publication, le MENFP rappelle que seuls quatre centres d'enseignements supérieurs haïtiens : l'Université d'État d'Haïti (UEH), l'Université Quisqueya (UniQ), l'Institut des sciences, des technologies et des études avancées d'Haïti (ISTEAH) et l'Institut universitaire de formation des cadres (INUFOCAD), disposent d'écoles doctorales et ont une autorisation légale d'offrir des programmes de troisième cycle menant au grade de docteur.






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