Intervenant au Mercredi de réflexion de la BID (Banque interaméricaine de développement), la semaine écoulée, autour du thème: « Entreprendre en temps de crise, enjeux et défis auxquels font face les jeunes entrepreneurs dans le grand Sud », Sarah Cecina Joseph, directrice des opérations de la société « Impact Coopération » a révélé que l’entrepreneuriat s’impose naturellement aux jeunes gens du grand Sud. Elle a avancé que les jeunes font face à des besoins quotidiens qui les poussent à devenir des entrepreneurs. Ils ont des objectifs assez modestes: « avoir accès à des revenus pour satisfaire certains besoins de base ». Pour Sarah Cecina Joseph, il s’agit d’un entrepreneuriat de nécessité.
En avril dernier, « l’Impact coopération » qui, techniquement accompagne le Collectif des chambres de commerce du grand Sud, avait organisé, de concert avec le Group Croissance, un forum dédié à la jeunesse et à l’entrepreneuriat dans la Grand’Anse. 150 jeunes provenant des quatre départements du grand Sud y avaient participé. « Nous nous rendons compte que l’entrepreneuriat s’impose naturellement à ces jeunes. D’abord, parce que l’entrepreneuriat représente, pour eux, un moyen concret, les permettant de répondre à leurs besoins, ensuite, c’est la réalité, puisqu’il y a très peu d’employeurs locaux. Autant dire, il y a un manque d’opportunités d’emplois évident. Parallèlement ces jeunes subissent des pressions économiques là où ils vivent dans leurs foyers », a soutenu la directrice des opérations de l’organisation Impact Coopération.






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