Depuis le début de cette longue transition, voire avant, il y a plus qu’une impression que le pays est en mode promesses non tenues. D’Ariel Henry à aujourd’hui, la population vit au rythme de promesses de rétablissement de la sécurité, de relance des activités économique et de la tenue d’élections pour doter le pays d’autorités légitimes. 

Il y a presque trois mois, le Premier ministre Didier Fils-Aimé a lancé le 3e acte de cette transition avec la promesse de réussir là où d’autres ont échoué. Dans l’intervalle, le Pacte national pour la Stabilité et l’Organisation des élections a été signé et un nouveau cabinet ministériel a été mis en place. Depuis, nos autorités se sont engagées dans une course à la visibilité sur les réseaux sociaux.