« Impacts macroéconomiques du choc pétrolier international sur l’économie haïtienne », c’est le thème retenu pour l’édition spéciale du Mercredi de réflexion de la BID (Banque interaméricaine de Développement), cette semaine, organisée en ligne, via la plateforme Zoom. Une équipe de la Banque centrale composée, entre autres, de Jean Marie Cayemite et Jean Gardy Victor, a alimenté les débats avec la présentation des résultats d’une récente étude sur les impacts macroéconomiques du choc pétrolier international sur l’économie haïtienne. « Un choc pétrolier international devient pour Haiti un choc de balance des paiements et de taux de change », a soutenu Jean Marie Cayemite.
Pour mieux se faire comprendre, Jean Marie Cayemite a rappelé que Haiti ne produit ni ne raffine d’hydrocarbures. Par conséquent, le pays a l'obligation d’importer l’ensemble des produits pétroliers consommés localement et que la facture se paie en dollars américains. Il a aussi souligné le rôle central des carburants dans le transport, la production d’électricité, la distribution des biens, les coûts de production domestiques,etc. « La facture pétrolière constitue un poste majeur de la facture d’importation. Chaque variation des prix internationaux du brut répercute mécaniquement sur la facture énergétique du pays dans un délai très court », a affirmé M. Cayemite.






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