Le Conseil électoral provisoire (CEP) doit gérer dans la transparence et un souci accru d’efficience les ressources financières mises à sa disposition en vue d’organiser des élections crédibles dès que possible. Le Premier ministre-président, Alix Didier Fils-Aimé, doit, pour sa part, fournir les moyens nécessaires, créer et préserver les conditions de sécurité et les conditions politiques indispensables à la tenue du scrutin.

À quelques jours du mois de juin, sixième mois de l’année, un premier bilan d'étape arrive. Sur le projet budget, un « point d’achoppement » selon Fils-Aimé, une méthode appropriée a été trouvée pour aller de l’avant. Il y a un arbitrage budgétaire. Cet arbitrage, effectué conjointement par le CEP, le gouvernement et des partenaires internationaux, constitue une avancée. Cette méthode, dans une large mesure, garantit un minimum de transparence dans les procédés, même si, au final, il appartiendra au gouvernement de trancher.