Personne ne sait pourquoi le gouvernement refuse de publier le projet de décret électoral que lui a envoyé le CEP depuis plus d’un mois, ni pourquoi il tarde à valider le budget électoral. Ce qui est certain : sans cadre légal, le Conseil électoral navigue à l’aveuglette et se trouve dans l’impossibilité de projeter des dates pour les élections et d’autres activités liées au scrutin à travers un calendrier électoral.

Dans l’attente des décisions du gouvernement concernant le cadre légal et le financement du processus électoral, le CEP réalise des rencontres et des séances de travail dopées aux communiqués et à des photos publiées sur ses réseaux sociaux...