« Ce décret (haute cour de justice) offre une quasi-impunité, une institutionnalisation de l’impunité, pour tous les dirigeants politiques passés, présents et futurs. Il y un vrai problème. (…) C’est important qu’il y ait des voix nationales, dans la société civile, pour dire que ce n’est pas possible », affirme l'ambassadeur Antoine Michon.
Le chargé d’affaires des États-Unis, Henry T. Wooster, l’ambassadeur de la France, Antoine Michon, celui du Canada, André François Giroux, ont sonné le glas du CPT impopulaire, englué dans conflits internes et des scandales de corruption présumée, et ont pavé la voie à Alix Didier Fils-Aimé. Les États-Unis ont déployé des navires de guerre dans la baie de Port-au-Prince et dégainé des sanctions contre certains conseillers présidents pour s’assurer d’une passation de pouvoir en douce.






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