Daniel Gerard Rouzier lui a rendu un si bel hommage. Et puis la presse va aussi parler de lui. Alors je dirai simplement que, depuis dimanche matin, je vis un profond chagrin ayant appris la mort de Patrick Vilaire, un homme exceptionnel, polyvalent, un artiste que l’on appelait ingénieur Patrick. Ses œuvres me fascinaient. Je lui parlais de son travail sans lui faire de compliments. Cela aurait heurté sa grande modestie, cette modestie qui l’on devinait dans les images qu’on publiait de lui. Je n’aimais pas ces images, mais la vérité est qu’on peut difficilement représenter un génie.

Un dialogue s’est installé entre nous et lorsqu’il a entrepris son projet sur la mort, il a partagé avec moi ses croquis, ses maquettes et ainsi j’ai eu le privilège de voir naître ses impressionnantes sculptures.