Le Canada avait pris fait et cause pour le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé dans le duel avec le CPT. En fin de mission, l’ambassadeur André François Giroux, interrogé sur sa satisfaction ou non quant à la marche des choses, les élections programmées, la gouvernance, a confié que « ce sera surtout aux citoyens haïtiens de se prononcer là-dessus ». « Ce que je peux vous dire, a-t-il poursuivi, c'est que M. Fils-Aimé est un partenaire responsable et réactif. C'est-à-dire que quand moi, je vais le voir et que j'ai besoin de son aide ou de son intervention pour m'aider à mettre en œuvre certains de mes projets, c'est quelqu'un qui est dans l'action et qui réagit bien et son équipe ministérielle fait la même chose », selon le diplomate canadien.
« La réalité est qu'on avance lentement, mais sûrement au niveau de la sécurité et au niveau des élections. Je peux vous dire que le gouvernement de transition est le premier à déplorer la lenteur des choses. Mais on a beaucoup de sympathie », a indiqué Giroux, soulignant que la réalité est tout sauf simple. « On vit dans un monde complexe. On peut identifier des besoins aujourd'hui, passer une commande, mais ça peut prendre six mois avant que les biens soient livrés. C’est le défi auquel on fait face au quotidien », a déclaré le diplomate canadien.






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