Le mois d’août brûle ses derniers jours. Sur le front de la sécurité, l’addition de certains faits entraîne son lot d’inquiétudes. Le directeur général a.i de la Police nationale d’Haïti, Vladimir Paraison, est sous pression. Le carnage annoncé par les gangs à Kenscoff n’a pas été empêché. Plusieurs dizaines de personnes ont perdu la vie dans la nuit du 23 au 24 août 2026. Acculé, le DG a.i a assuré que la PNH n’avait pas baissé les bras.

« Nous n’avons jamais baissé les bras », a affirmé M. Paraison. « Il y a des policiers et du matériel. Les points que nous couvrons ont toujours des blindés et des policiers », a‑t‑il soutenu, dans ce qui ressemble à un déni mou, alors qu’une enquête pour comprendre les causes de la défaillance du dispositif de sécurité à Kenscoff devrait être annoncée et diligentée.