Le Conseil de sécurité de l’ONU « exprime sa préoccupation face aux informations faisant état de détournement, de malversation et de corruption des ressources publiques, qui constituent un risque pour la paix, la sécurité et la stabilité d’Haïti », peut-on lire dans la résolution 2831 (2026), adoptée par le Conseil de sécurité lors de sa 10241e séance, le 14 octobre 2026, renouvelant pour 13 mois le mandat du Groupe d’experts, auteur d’un récent rapport explosif.

Le Conseil de sécurité « souligne que les individus se livrant directement ou indirectement à des activités criminelles ou à la violence impliquant des groupes armés et réseaux criminels, ou se livrant à des activités déstabilisant Haïti par l’exploitation ou le commerce illicite de ressources naturelles, peuvent être inscrits sur la liste des sanctions », selon cette résolution qui n’a pas donné de détails spécifiques sur les actes de corruption des ressources publiques.