Un jour de semaine, vers l’année 2005, Georges Corvington s’est présenté dans les locaux du quotidien Le Nouvelliste, à la rue du Centre, pour demander à me rencontrer.

On se connaissait déjà. On avait l’habitude de se retrouver lors des ventes-signatures de ses ouvrages « Port-au-Prince au cours des ans ». J’y allais de bon cœur.