

Récolter les eaux de pluie en Jamaïque et planter des arbres pour protéger le bétail en Bolivie ou les pois en Haïti sont trois des pratiques décrites dans une nouvelle étude de la FAO.
Après des moments de tâtonnement et de structuration, les associations de pêcheurs du département du Sud entrent dans la deuxième phase du programme de développement de la pêche artisanale. Il s’agit d’une phase de cofinancement à laquelle les associations consentent une contrepartie de la somme nécessaire afin de se procurer le matériel de pêche et de conditionnement. Le matériel commandé est constitué de bateaux en fibre de verre de 18 et de 22 pieds, de moteurs, d'igloos et de systèmes de congélateurs solaires et composés de panneaux solaires et de batteries.

Sous le leadership de l’organisation humanitaire et de développement international dénommée Ananda Marga Universal Relief Team (AMURT-Haïti), une journée portes ouvertes sera tenue les 6 et 7 juin prochain à Anse-Rouge sur le système de production de sel marin. Ce sera l’occasion pour la population de visiter et de découvrir les efforts de modernisation et le fonctionnement de la nouvelle technique de production moderne de sel marin de cette commune qui est, dit-on, responsable de 70% de la production de sel du pays.
Deux grands projets viennent en appui aux associations des pêcheurs dans le département du Sud. À travers le de pêche artisanale du MARNDR, des dizaines de bateaux à fibres de verre et des dispositifs de concentration de poissons ont été distribués dans cette partie du pays. Après le passage de l’ouragan Matthew, une vingtaine d’associations issues de sept communes ont été renforcées tant matériellement qu’institutionnellement. Ce qui a grandement contribué à améliorer les conditions de vie de cette catégorie.

Dans le but de trouver les meilleures idées qui germent dans le cerveau des Haïtiens des quatre coins du monde, l’Académie de formation et de perfectionnement des cadres (AFPEC), de concert avec le mouvement « Haïti mérite le meilleur de moi » (MH3), organise cette année un concours intitulé : « Le Meilleur d’Haïti ». Aucun sujet particulier n’est priorisé dans le cadre de ce grand concours. L’objectif est de trouver les idées capables de provoquer le développement du pays et de contribuer au progrès de l’humanité.

La DINEPA via le « programme de réforme et d’investissement dans le secteur de l’eau potable et de l’assainissement en Haïti » a procédé mardi au lancement des travaux de raccordement du réservoir de 500m3 à l’Arcahaie et celui de 1000 m3 à Cabaret. Construits depuis deux années, dans le cadre de ce projet financé par l’Agence espagnole de la Coopération internationale(AECID) et le Fonds de Coopération pour l’eau et l’assainissement (FCAS) à hauteur de 4 150 000 dollars, ces réservoirs n’ont jusque-là toujours pas desservi la population. Aussi le directeur général Guito Edouard de la Direction nationale d’eau potable et assainissement prévoit-il de rendre fonctionnels ces deux réservoirs afin d’augmenter la capacité du système d’adduction d’eau potable des communes précitées.

Enquete
L’étude de l’inclusion financière « FinScope Haïti 2018 » a énuméré un ensemble de contraintes auxquelles fait face le secteur agricole. Présentée le 24 avril 2019, cette étude montre que le manque de semences, les problèmes de l’eau, les risques climatiques et le manque de financement sont les principaux freins de ce secteur. Des données qui viennent corroborer encore plus l’idée selon laquelle l’administration en place a beaucoup à faire si elle veut effectivement relancer la production agricole dans le pays.

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural (MARNDR) et l’Agence française de développement ont procédé mercredi à la cérémonie de clôture du projet Sécurité alimentaire (SECAL) dans le département du Sud. Les autorités se sont décernées un certain satisfecit pour les réalisations de ce projet au cours des six dernières années, surtout dans la plaine des Cayes. Grâce à ce mécanisme, font-ils savoir, le ministère a appuyé la production agricole, la production végétale ; construit et réhabilité des infrastructures agricoles, ce qui a contribué à améliorer les conditions de vie des producteurs agricoles de cette partie du pays.

Irrigation
Le système d’arrosage goutte-à-goutte est utilisé depuis plusieurs années dans le département du Nord-Est, notamment dans la commune de Terrier-Rouge. Les retombées du projet pilote effectué dans le cadre du Projet de petits périmètres irrigués (PPI-2) dans la localité de Paulette sont connues de tous et ont suscité l’engouement de nombreux producteurs agricoles. Faute de moyens financiers, ce système n’est pas vraiment répandu dans cette partie du pays. Grâce au projet de Renforcement des services publics agricoles (RESEPAG), plusieurs parcelles sont irriguées à partir de ce système.

Après le département de l’Artibonite, l’administration Moïse-Lapin met le cap sur les départements du Nord et du Nord-Est afin d’installer des stations de pompage solaire. Pour le moment, il est question de placer cinq pompes solaires dans les puits situés à Ferrier, à Limonade. Une première station est déjà installée à Ferrier, ce qui permet de mettre en valeur environ 120 hectares de terre dans les zones avoisinantes. Un processus qui devrait continuer, car plus d’une cinquantaine de puits datant de la période coloniale ont été localisés dans cette région.

La Fondation Caseli a présenté, lors d’une cérémonie tenue ce jeudi au local de la Banque interaméricaine de développement (BID), la première cohorte de son programme d’incubation. C’était l’occasion pour les porteurs des dix projets et responsables d’entreprises retenus de présenter leurs projets devant un jury d’experts et des investisseurs. Le directeur de la Fondation Caseli, Philippe Saint-Cyr, espère que les porteurs de projets parviennent à convaincre les investisseurs privés haïtiens et la Banque interaméricaine de développement à investir dans leurs projets.

Les saisons se suivent et ne se ressemblent pas pour les producteurs de riz dans la Vallée de l’Artibonite. Après une saison printemps 2018 plutôt satisfaisante, c’est la descente aux enfers. En juillet 2018, les responsables de la Caravane se sont décerné un certain satisfecit pour avoir contribué à l’augmentation « significative » du rendement à l’hectare. Cependant, faute d’eau en quantité suffisante, dans plusieurs localités, les parcelles n’ont pas été mises en valeur lors de la deuxième campagne de l’année. Les conséquences sont immédiates car le prix du riz local sur le marché commence à grimper et, selon certains producteurs, cette tendance doit se poursuivre.

Les riziculteurs de la vallée de l’Artibonite font face à des difficultés de tous genres. Une partie importante de la vallée n’a pas été mise en valeur au cours de la campagne d’hiver. Pour la grande campagne dite campagne de printemps, l’optimisme n’est pas au rendez-vous. Le prix de services des principaux facteurs de production sont tous revus à la hausse. L’eau, le seul intrant pour lequel l’on n’a pas l’habitude de dépenser une forte somme, diminue considérablement, tel est le tableau décrit par André Saint-Louis, le président du Réseau des associations pour l’intégration des planteurs du Bas-Artibonite (RAPBA).

Du 18 au 21 avril, se tiendra à Pestel la 32e édition du festival de la mer. Les organisateurs mettent les bouchées doubles afin de satisfaire les milliers de festivaliers qui prendront part à cette activité. Encore une fois, il est question de présenter un menu varié et copieux à la dimension des amoureux de la mer qui commencent à reprendre habitude à faire de ce festival un rendez-vous à ne pas manquer.

Construit par l’Agence espagnole de coopération internationale au développement (AECID), le Bureau agricole communal (BAC) de Marigot est le plus moderne et le plus structuré des BAC du pays. Ce bureau dispose de tous les services pour appuyer les agriculteurs, les pêcheurs et les éleveurs. Le directeur départemental agricole (DDASE) du Sud-Est, Sylvio Louis, dit Ridoré, tombe sous le charme de ce centre. Il souhaite que ce dernier soit pris comme modèle afin de construire les autres les BAC du pays.

Le pays a beaucoup à faire dans le domaine de la maîtrise de l’eau. Pour la campagne d’hiver 2018, faute de systèmes d’irrigation et de pompage, plusieurs milliers d’hectares de terre réputés fertiles…
Lors d’une cérémonie tenue mercredi au local du Fonds de développement industriel (FDI) à Bourdon, les autorités haïtiennes et quelques partenaires techniques et financiers ont procédé officiellement au transfert du Système de financement et d’assurance agricole en Haïti (SYFAAH) au FDI. Le gouvernement du Canada, par le biais du chef de sa coopération en Haïti Carlos Rojas-Arbulù, en a profité pour remettre officiellement le fonds de 3,3 millions de dollars canadiens à l’institution responsable de l’avenir du SYFAAH.

Le Ministère du Commerce et de l’Industrie (MCI) entend utiliser le système blockchain afin de dynamiser le secteur agricole. Cette activité doit être promue par le Projet de développement des affaires et des investissements (PDAI). Pour cette première phase, les autorités mettent l’accent sur des filières porteuses telles que la mangue, l’avocat et l’ananas en provenance des départements de l’Artibonite, du Centre, des Nippes et du Nord-Est.

La Braserie nationale d’Haïti veut fidéliser encore plus les consommateurs de la bière Prestige. Cette institution a lancé ce mercredi, au local de la Hinoto, au bas de Delmas, une mégapromotion intitulée « Men bon lò ». Cette dernière initiative durera dix semaines et doit débuter le 1er avril pour prendre fin le 14 juin de cette année. Elle permettra aux consommateurs de la bière Prestige de gagner 10 voitures de marque Toyota Rush, une centaine de primes de 50 000 et de 100 000 gourdes et plusieurs millions de bouteilles de Prestige.

La caisse populaire Saint-Anne a organisé dimanche à Lalue sa 67e assemblée générale en présence de plusieurs centaines de sociétaires venus de plusieurs communes du département de l’Ouest. C’était l’occasion de présenter les réalisations de la caisse pour l’exercice 2017-2018. Selon le rapport présenté par les responsables de cette institution, les résultats pour la période octobre 2017 à septembre 2018 ont été plutôt satisfaisants. Toutefois, il y a une écharde à enlever. La haute vertigineuse de la dotation pour créances douteuses a cassé l’envolée qu’aurait pu prendre la caisse.