

Comité de pilotage de la conférence nationale
Installé le 23 août 2024, le Comité de pilotage de la conférence nationale assure qu’il sera en mesure de soumettre à l’exécutif les grandes lignes de la nouvelle Constitution à la fin du mois de février. Avec un budget de fonctionnement de plus de 600 millions de gourdes qui s’étale sur une période comprise entre août 2024 à janvier 2026, le président du comité, Enex Jean-Charles annonce la réalisation des assises presque partout en Haïti et dans la diaspora.

Le 30 décembre dernier, l’ambassadeur des États-Unis en Haïti, Dennis B. Hankins, accompagné du responsable adjoint de coopération en matière de sécurité, le major Joseph “Tripp” Callaway, a rencontré…

CPT-Crise-Groupe criminel
Le débat, les critiques, les dénonciations et les dissensions ne se portent pas sur les trois propositions des secteurs EDE, Accord 21 décembre et Collectif des partis du 30 janvier à la CARICOM en lien à l’avenir du CPT, mais bien plus sur la présence du groupe criminel « Viv ansanm » cité dans le document. Alors que le président du CPT menace les signataires du document, l’OPL, membre du Collectif des partis du 30 janvier et le Collectif 4 décembre cité dans les propositions prennent leur distance à ces trois secteurs.

Le président du PHTK Liné Balthazar, membre du Collectif des partis du 30 janvier, a confié vendredi sur radio Magik 9 que le regroupement des gangs connu sous le nom de « Viv Ansanm » a adhéré à la p…

Alors que les neuf secteurs signataires de l’Accord du 3 avril qui a conduit à la mise en place du Conseil présidentiel de transition devraient conjointement proposer à la CARICOM des solutions de sortie de crise sur le CTP, seuls trois d’entre eux (RED, Accord 21 décembre et Collectif des partis du 30 janvier) ont écrit, mercredi, à l’organisation caraïbéenne pour lui proposer des pistes de solutions.

Les bonnes nouvelles sont de plus en plus rares en Haïti. À Port-au-Prince , la capitale du pays, on peut compter sur les doigts d’une seule main les quartiers non encore contrôlés par les groupes criminels. Les membres de l’exécutif semblent se résigner à fonctionner entre deux points principaux : leur résidence privée et la Villa d’Accueil, leur bureau. Si la Primature et le CPT ont des différends sensibles sur le maintien ou non de Rameau Normil à la tête de la Police nationale d'Haïti, ils s’accordent sur un budget qui prévoit d’accorder les grands moyens aux forces de sécurité publique.
Le Conseil électoral provisoire a déjà transmis à l’exécutif un projet de calendrier et une proposition de budget pour la réalisation du référendum constitutionnel. Le CEP souhaite idéalement organiser le référendum au cours du mois de mai de cette année pour pouvoir par la suite réaliser les élections générales dans le pays entre novembre et décembre.

Arrêté
Dans un arrêté publié le vendredi 20 décembre dans le journal officiel Le Moniteur, le Conseil présidentiel de transition a établi le Conseil national de sécurité (CNS). Cette nouvelle structure prévue par l’Accord du 3 avril est un « organe consultatif sous l’autorité du CPT» qui a pour mission d’assister les autorités du pays dans leurs démarches visant à trouver une solution à la crise de sécurité que vit Haïti.

À la suite de la rencontre du 16 décembre dernier avec les Éminentes personnalités de la CARICOM, les représentants des secteurs ayant désigné des membres au Conseil présidentiel devaient présenter à l’Organisation caribéenne des propositions de solution à la crise que connaît actuellement le CPT. Jusqu’à cette semaine, les acteurs politiques n’étaient toujours pas arrivés à une entente sur l’avenir du CPT.

Conseil des ministres
Les deux derniers Conseils des ministres en ce mois de décembre ont été l’occasion pour l’exécutif de prendre plusieurs décisions allant de la mise en place du Conseil national de sécurité (CNS), l’instauration de l’état d’urgence, la réglementation des voyages à l’étranger dans l’administration à la publication des nominations, entre autres. Rien qui réponde vraiment aux attentes de la population...

Dans une lettre ouverte envoyée, mercredi 18 décembre 2024, au Conseil présidentiel de transition et au Gouvernement, la Chambre de Commerce et d'Industrie de l'Ouest (CCIO) hausse le ton face à l’imm…
La rencontre du lundi 16 décembre entre les Éminentes personnalités de la CARICOM et les secteurs signataires de l’Accord du 3 avril ayant conduit à la mise en place du Conseil présidentiel de transition a été une occasion pour la Caricom de se faire une idée plus approfondie sur la situation du CPT. La plupart des parties prenantes ont fustigé le comportement des membres du Conseil notamment les trois conseillers inculpés. L’organisation caraïbéenne leur a demandé de lui faire une proposition sur l’avenir du CPT.

Ces derniers jours, les membres du Conseil présidentiel de transition ont fait pas moins d’une douzaine de nominations dans l’administration publique en attendant les confirmations officielles des nominations dans les ambassades et les représentations diplomatiques du pays à l’étranger.

Inculpés dans le scandale de corruption des 100 millions de la BNC, les conseillers Louis Gérald Gilles, Emmanuel Vertilaire et Smith Augustin ont boudé le mandat de comparution du juge d’instruction. Convoqués respectivement pour le 9, 10 et 11 au cabinet du magistrat Benjamin Félismé, ces membres du CPT risquent maintenant de faire l’objet d’un mandat d’amener.
Le conseiller présidentiel Louis Gérald Gilles, inculpé dans le dossier de la BNC, n’a pas répondu le lundi 9 décembre au mandat de comparution du juge d’instruction Benjamin Félismé. Le Dr Gilles et deux autres de ses collègues au CPT impliqués dans ce scandale de corruption se barricadent derrière leur statut de "conseiller-président' pour ne pas faire face à la justice. Dans une lettre ouverte, l'Initiative de la Société Civile (ISC) appelle le président du CPT à signifier aux concernés qu’ils ont l’obligation de répondre à la convocation du magistrat instructeur.

Inculpé dans le dossier de corruption de la Banque nationale de crédit (BNC), le conseiller Louis Gérald Gilles récuse tous les cabinets d’instruction du tribunal de première instance de Port-au-Prince. Il évoque une « suspicion légitime » contre tous les magistrats, notamment Benjamin Félismé qui a émis un mandat de comparution contre lui et contre deux autres conseillers présidentiels.

« À ceux qui détiennent des armes et qui tuent, pillent, violent, brûlent et poussent les gens à quitter leurs maisons : cessez ces actes odieux. Ceux-ci ne sont bons ni pour le pays, ni pour le peupl…

Après la soup joumou, c’est maintenant la cassave qui est inscrite sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO. Présentée par Haïti, Cuba, le Honduras, la République dominicaine, le Venezuela, il s’agit de la première inscription multinationale impliquant Haïti.

Les conseillers présidentiels Louis Gérald Gilles, Emmanuel Vertilaire et Smith Augustin sont convoqués par le juge d’instruction Benjamin Felismé qui enquête sur le dossier de corruption à la BNC. Se…

Cette semaine, le Conseil présidentiel de transition a subi beaucoup de pressions tant du côté de certains membres de la communauté internationale que du côté de certains acteurs haïtiens. Ils veulent…