Dans l’après-midi du mardi 4 décembre, la République dominicaine est devenue le neuvième pays au monde et le premier d'Amérique latine à s'opposer à la signature du Pacte mondial pour la migration sécurisée, ordonnée et régulière, proposé par les Nations unies, rapportent les médias dominicains. Le conseiller juridique du pouvoir exécutif, Flavio Darío Espinal, a déclaré que bien que le pacte ait des intentions louables, il pourrait aussi avoir des conséquences sur le territoire national dominicain s’il était signé les 10 et 11 décembre au Maroc.

Les autres pays qui ont décidé de ne pas signer ledit pacte sont les États-Unis, la Hongrie, l'Autriche, l'Australie, la Bulgarie, l'Israël, la Pologne, la République tchèque et l'Italie. Cette dernière a préféré envoyer la décision à son Parlement avant de se prononcer officiellement.