Cette annonce exprimant l’intention d'Haïti de siéger au Conseil de sécurité des Nations Unies pour un siège non permanent coïncide avec la nouvelle de l’élection de la République dominicaine audit Conseil pour un mandat de deux ans qui a débuté le 1er janvier dernier. De plus, la république voisine préside cet organe pendant tout le mois de janvier. Un grand coup pour la diplomatie dominicaine qui va profiter de sa présidence pour mettre l’accent sur les impacts sur la paix et la sécurité causés par les catastrophes naturelles ou la dégradation de l'environnement.
Alors que les candidats se bousculent au portillon pour briguer des sièges de membres non permanents au Conseil de sécurité, la République d'Haïti est restée globalement à l'écart des travaux de cette instance de décision suprême qui, à sa manière, joue le rôle de gendarme du monde. « La non-participation d'Haïti, à titre de membre, aux travaux du Conseil de sécurité est une anomalie », constate un rapport de l’ambassadeur Denis Régis, représentant permanent d’Haïti auprès des Nations unies, adressé en juillet 2017 au ministre des Affaires étrangères d’alors, Antonio Rodrigue, recommandant une éventuelle candidature d'Haïti au Conseil de sécurité.






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