« Nous vous demandons instamment de soutenir des enquêtes approfondies et indépendantes sur les allégations de corruption à l’origine de la crise actuelle et sur les violations des droits de l’homme, y compris les exécutions extrajudiciaires, qui auraient eu lieu », ont écrit les initiateurs de cette lettre portant la signature de 104 membres bipartisans au total de la Chambre des représentants des États-Unis.

En plus d’exprimer leurs inquiétudes face à la violence contre les manifestants civils en Haïti, Andy Levin, membre de la commission des Affaires étrangères de la Chambre et activiste de longue date pour les droits de l'homme en Haïti, et Barbara Lee, membre de la commission des Crédits, condamnent les actes de violence perpétrés par tous les acteurs et se disent troublés par les dommages économiques subis pendant la période « peyi lòk ».