La publication de la deuxième partie du rapport de la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif est la fin de quoi ? Est le début de quoi ?

À ces deux questions, il est difficile de répondre depuis que, page après page, on a pu prendre connaissance des manœuvres et acrobaties de nos responsables publics, de nos entrepreneurs, de nos entreprises et de nos institutions pour détrousser le pays depuis 2008.