Alors que d’autres peuples s’envoient des fleurs que ce soit par leur politique culturelle ou pour célébrer la Saint-Valentin, le combat doit continuer en Haïti. Après le périple qui a amené la passation de ces œuvres archéologiques volées, le docteur national en archéologie Joseph Sony Jean affirme dans une interview accordée au journal :« « Il y a une circulation illégale d’objets archéologiques dans le monde et Haïti n’est pas épargnée. Pour cela, il nous faut un plan de conservation et de management des biens culturels en Haïti. »
Le Dr archéologue Joseph Sony Jean, introduit dans ce projet par le directeur général du BNE, avait obtenu le droit d’aller sur le site du département du FBI pour représenter l’État haïtien en construisant son argumentaire pour convaincre les autorités américaines que ces objets étaient réellement en provenance d’Haïti. Maintenant qu’il revient au BNE et au ministère de la Culture de dresser des catalogues techniques et artistiques en la matière, le Dr Sony Jean voit une grande opportunité, à partir de ces pièces, pour repenser l’histoire d’Haïti dans sa dimension profonde.






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