Après un carnaval national annulé pour les raisons que l'on sait, les rues de Port-au-Prince sont orphelines et quelque peu vacantes. Pour un mercredi des Cendres, les bureaux des institutions de l’État haïtien n’ont pas encore repris service. Cependant, des initiatives citoyennes n’ont pas tardé à jeter les bases d’une journée commémorative pour rappeler à l’État et notamment à l’Institut de bien-être social et de recherches (IBERS) leurs responsabilités dans de l’incendie à l'ophelinat à Fermathe qui a fait 20 morts.
« An nou siyen petisyon pou declare 13 fevriye jounen nasyonal timoun òfelen yo; an nou ofri timoun yo yon nouvo solèy, yon nouvo lakansyèl; Jistis pou timoun yo; An nou pa danse sou timoun yo, an nou salye memwa yo » sont toutes des affiches placardées devant les murs logeant le bâtiment de l’Institut de bien-être social et de Recherches qui ont ravivé des souvenirs douloureux et des pleurs de quelques participants, entres autres.






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