Chaque jour qui passe souligne qu’il y a des vides dans le récit autour de l’assassinat du président Jovenel Moïse dans la nuit du 6 au 7 juillet 2021. Il y a des pièces manquantes. Des questions sans réponse. Des enclenchements inexpliqués. Il y a aussi des acteurs, de différents horizons, chacun avec ses propres buts, qui essaient d’orienter l’opinion.
Il en est souvent ainsi dans les grands drames.





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