Le général Vargas, dans des propos relayés par El Tiempo, média colombien, a affirmé que le citoyen haïtien Joseph Félix Badio, fonctionnaire du ministère de la Justice et collaborateur de l’Unité de lutte contre la corruption (ULCC), a confié à Germán Rivera et à Duberney Capador, deux anciens officiers militaires colombiens, « qu'ils doivent assassiner le président » [Moïse].

Selon le directeur de la police colombienne, cette consigne de Joseph Félix Badio daterait de trois jours avant le meurtre, puisque les jours ayant précédé le crime, la mission du commando était d'arrêter le président Moïse.