Toutes les prévisions scientifiques évoquent un haut risque de passage de catastrophes naturelles dans le grand Nord du pays. Plusieurs études ont déjà montré que les conséquences pourraient s’avérer désastreuses notamment au Cap-Haïtien où les constructions anarchiques pullulent. La sociologue Michèle Oriol, invitée mardi soir à l’émission « Haïti, Sa k ap kwit » sur télé 20, exhorte les responsables à adopter une politique de communication de proximité auprès de la population et à prendre des mesures préventives afin d’éviter le pire.

« L’un des plus grands dangers planant sur le Cap-Haïtien concerne les anciennes maisons en tuf  avec des étages qui n’ont pourtant pas une base solide », s’inquiète la sociologue, évoquant les risques plutôt élevés concernant le Nord, comme le montrent différentes études scientifiques.