2021 avait mal commencé avec le président Jovenel Moïse qui voulait imposer au pays sa constitution et son agenda. Sans consensus ni recherche d’adhésion.
Il ne restait à l’époque que onze élus et des institutions cassées pour essayer de faire fonctionner l’État. L’année se termine avec dix élus.

En février, c’était l’histoire du coup d’État en pyjama qui défraya la chronique. Des juges de la Cour de cassation perdirent leur poste à l’occasion et, depuis, la plus haute instance judiciaire du pays est en panne.