Barricades de pneus enflammés, mouvements de protestation, tirs sporadiques… À environ quarante-huit heures de la visite du Premier ministre Ariel Henry aux Gonaïves à l’occasion de la célébration des 218 ans de l’indépendance du pays, la ville est en effervescence. Des groupes armés comme des membres de la population protestent contre la présence éventuelle du chef du gouvernement aux Gonaïves le 1er janvier prochain.
« Le Premier ministre Ariel Henry maintient sa visite aux Gonaïves ce 1er janvier à l’occasion des 218 ans de l’indépendance du pays », a confié mercredi au Nouvelliste un membre du cabinet d’Ariel Henry. Sur le terrain aux Gonaïves, la situation tend de plus en plus à dégénérer.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.