Les membres de l’accord de Montana posent désormais trois conditions pour continuer à négocier avec le Premier ministre Ariel. « …compte tenu de la gravité de la crise et de la souffrance de la population, nous sommes disposés à reprendre le dialogue politique, moyennant les préalables qui suivent:
- Que le chef du gouvernement en place déclare publiquement surseoir, le temps des discussions pour la recherche d'un consensus, à la nomination illégale des juges de la Cour de cassation, à la mise en place de son Conseil électoral provisoire, de son Assemblée Constituante et de son autorité de contrôle, autant de décisions qui ne peuvent être légitimées que par un large consensus », lit-on dans la correspondance envoyée le 14 février au locataire de la Primature.






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