Lorsque des kidnappeurs tombent dans les filets de la PNH, ils sont en prison comme à la maison, poursuivent leurs activités criminelles, donnent des instructions téléphoniques à leurs complices encore en liberté. Le problème est connu depuis un bail. L’ex-Premier ministre Joseph Jouthe a confié au Nouvelliste, vendredi 4 mars 2022, que des dispositions avaient été prises pour contrôler la communication nocive des bandits et kidnappeurs avec l’extérieur.

Quatre appareils capables de brouiller les appels téléphoniques ont été achetés, a ajouté Joseph Jouthe, soulignant avoir ordonné le décaissement de 5 millions de gourdes à cet effet. L’ex-PM Jouthe a indiqué que ces équipements ont été remis au directeur de la PNH de l’époque, Léon Charles, lors d’un CSPN élargi auquel avaient participé des membres de la Commission nationale de désarmement, démantèlement et réinsertion (CNDDR). Il était décidé d’affecter un appareil par centre carcéral, a expliqué Joseph Jouthe.